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		<title>www.ripessEU.net: Latest News</title>
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		<description>Latest news from www.ripessEU.net</description>
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			<title>www.ripessEU.net: Latest News</title>
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		<lastBuildDate>Thu, 02 May 2013 18:25:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Inscription Congrès RIPESS-Europe 5-6 juillet à Lille </title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/inscription-congres-ripess-europe-5-6-juillet-a-lille.html</link>
			<description>Le Congrès du RIPESS-Europe aura lieu le 5 et 6 juillet dans les locaux de la Maison d’Éducation...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Congrès du RIPESS-Europe aura lieu le 5 et 6 juillet dans les locaux de la Maison d’Éducation Permanente à Lille, 1, Place Georges Lyon. 
Le paiement des frais d’inscription se fera en ligne avec Banca Etica. 
Les frais d’inscription sont de 51 euros. Pour procéder au paiement des frais d’inscription suivez le lien suivant: 
https://fcre.fundfacility.it/ 
Vous pouvez effectuer le paiement des frais d’inscription avant le 24 juin.  ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 02 May 2013 18:25:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Deuxième Congrès du RIPESS Europe. Lille 5 et 6 juillet 2013</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/deuxieme-congres-du-ripess-europe-lille-5-et-6-juillet-2013.html</link>
			<description>Pré-Programme
</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Vendredi 5 juillet </b>
9h30: Accueil 
10h: Allocution d’ouverture 
10h30 – 12h30 Plénière d'introduction: Le rôle des collectivités territoriales dans le développement de l’ESS en présence d'élu(e)s français(es) et européen(ne)s 
Repas offert par&nbsp;Lille Métropole 
14h – 18 :30h: 6 thématiques d'ateliers 
1. Consommation Responsable. 
2. Éducation Populaire 
3. Apprendre les uns des autres 
4. État de l’art de l’Economie Solidaire 
5. Emploi 
6. Périmètre identitaire 
19h00: Soirée festive   

<b>Samedi 6 juillet </b>
9h -10h: Restitution des ateliers avec vidéo projection 
10h30 –12h: Table-Ronde: L’avenir de l’ESS en Europe (présence pressentie de député(e)s européen(ne)s et de Social Economy Europe) 
12h: Allocution de Clôture 
14h – 17h30: AG statutaire, Préparation de la contribution du RIPESS Europe à la 5ème rencontre intercontinentale de Manille ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 24 Apr 2013 12:26:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Intervention dans le cadre de l’Espace Climat (climatespace2013.wordpress.com/category/francais/)</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/intervention-dans-le-cadre-de-lespace-climat-climatespace2013wordpresscomcategoryfrancais.html</link>
			<description>Alors que les crises alimentaire et climatique s'aggravent et que les négociations climatiques...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Lors du séminaire sur « La souveraineté alimentaire, l'agro-écologie et la slow food comme solutions au changement climatique » le 27 mars après-midi, Judith Hitchman d’Urgenci a pu parler de certaines des solutions proposées par les partenariats locaux et solidaires entre producteurs et consommateurs et autres circuits-courts de distribution alimentaire. 
Modérateurs: Josie Riffaud, LVC; Shalmali Guttal, Focus on the Global South Peter Rosset, de La Via Campesina, a rédigé ce compte-rendu: 
« Peut-on infléchir la désastreuse tendance vers laquelle le monde se dirige actuellement en terme de climat? Et en même temps, être sûrs de manger demain? Nous, paysan-ne-s, sommes habitué-e-s à trouver des solutions. Des bien meilleures que les fausses solutions du capitalisme. La souveraineté alimentaire fournit un cadre à ses bonnes solutions, pour introduire des changements dans les modèles de production et de consommation. Nous ne voulons pas d’une « agriculture intelligente pour le climat » ; elle n’est rien d'autre qu'une agriculture sans paysan-ne. »
 Intervenant-e-s: 
1.	Silvia Ribeiro, ETC Group 
Les petits paysans ne possèdent qu’environ 20% des terres dans le monde, mais produisent encore 70% des aliments. Le marché alimentaire est dorénavant le plus gros marché mondial, et les sociétés transnationales veulent donc en prendre le contrôle. 
Environ 20 sociétés transnationales se partagent les gros morceaux de ce marché. Le marché des semences est maintenant contrôlé par 6 sociétés transnationales, et 85% des semences commerciales sont sous la protection des DPI (droits de propriété intellectuelle). La situation est similaire pour le commerce des céréales, des supermarchés, des boissons, etc. Il y a là, bien entendu, Monsanto, avec près de 90% des semences OGM ! 10 sociétés transnationales contrôlent 95% du marché des produits agrochimiques (ce sont souvent les mêmes entreprises qui possèdent les semences OGM).
 Les OGM sont à l'origine d’énormes problèmes de plantes mutantes, de dépendance, de santé et bien évidemment, de problèmes environnementaux. La position des partisans des OGM, c’est que nous avons besoin de semences de « haute technologie » pour lutter contre le changement climatique: mais c'est un mensonge, car c'est précisément le système alimentaire industriel fondé sur les semences commerciales qui génère la plus grande part de la déforestation et des émissions de gaz à effet de serre (plus de 44%). Nous avons donc avant toute chose besoin de sortir de ce système! 
Leur dernière trouvaille, c’est la «biologie synthétique» (génie génétique très poussé). Au lieu de prendre des gènes de la nature, ils les créer de toutes pièces pour confectionner avec de la biomasse un beau produit industriel. Il s'agit là d'une prise de contrôle géante de la biomasse à des fins industrielles et capitalistes.
 Nous ne luttons pas juste pour les droits des paysan-ne-s, mais bien pour la survie de l’ensemble de l’humanité. 
2.	Simone Lovera, Global Forest Coalition 
L'élevage intensif est un secteur où la main mise sur le vivant par de grandes entreprises est effrayante. Par exemple: en Inde, 90% des volailles proviennent de l'élevage industriel et 80% des émissions de GES proviennent de l'élevage intensif. « Opérations d'alimentation animale confinées », cages minuscules ... c'est aussi la question de droits des animaux et de la Terre-Mère qui est en jeu. Il faut 5 kg de nourriture pour produire 1 kg de viande de volaille : c’est un gaspillage scandaleux dans un monde qui a faim. C’est également une menace considérable pour les petits producteurs car la monoculture industrielle massive d'aliments pour le bétail (ie, le soja transgénique) provoque le déplacement massif des paysans et pollue des communautés entières en pompant toute l'eau ; c'est aussi une cause principale de la déforestation.
 L’élevage intensif produit également la viande la plus malsaine qui soit - accumulation d'antibiotiques et de pesticides, etc. (la viande des bêtes élevées en plein air par des fermiers est tellement plus saine !). Beaucoup de nouvelles maladies épidémiques humaines proviennent de cette production intensive de bétail. Aussi, nous devons exiger que le soutien soit redirigé aux systèmes agroécologiques de production intégrés à petite échelle, et favoriser le respect des droits fonciers des paysans et des éleveurs.
 3.	K.S. Nandini Jayaram, KRRS-LVC-Inde (paysan) 
Nous voulons de véritables solutions au changement climatique, pas de fausses solutions venant des grandes entreprises. L’agriculture naturelle, biologique, agroécologique est la vraie solution pour maintenir le carbone dans le sol et absorber celui de l'atmosphère. Nous devons arrêter de subventionner les produits chimiques agricoles. Les petits agriculteurs sont confrontés à l'épuisement des sols par les engrais chimiques subventionnés ; il faut de 3 à 5 ans en agriculture naturelle pour restaurer la fertilité des sols. Il faut donc sortir de l'agriculture chimique, et exiger que les gouvernements modifient leur mode de subventionnement pour soutenir l'agriculture paysanne et permettre la transition vers une agriculture sans chimie. Aider les agriculteurs à cultiver sans produits chimiques agricoles, voilà une véritable solution ! 
Nous, paysan-nes, sommes les porteurs des nombreux savoirs accumulés pendant les milliers d'années d'agriculture naturelle. Nous avons besoin de partager et transmettre ces connaissances plutôt que de privilégier les OGM et les produits chimiques. Nous, paysan-ne-s, pouvons aussi reboiser durablement nos terres grâce à l'agroforesterie. Voici de véritables solutions. Pas des fausses solutions, comme celle des agrocarburants, qui gaspille de l'énergie et accélère le processus d'accaparement des terres. Un récent rapport sur l'Inde montre que l'utilisation d'engrais a augmenté d'environ 20 à 30 fois depuis les années 1960 et tout ça, pour atteindre le même effet. Cela ne fonctionne plus. Et c’est toujours ainsi avec tout ce que les STN cherchent à nous vendre. 
4.	Bernard Pineau, Save Our Seeds-Allemagne-ABL-LVC (paysan)
 La monoculture produit l'érosion du sol suite à l’usage intensif de produits chimiques. En Allemagne, les rendements des céréales produites industriellement commencent maintenant à baisser (de 10 à 20%). La couche d'humus du sol est détruite, mais en agriculture biodynamique, nous pouvons la restaurer, parfois jusqu'à 5% dans le sol (qui absorbe aussi beaucoup de gaz à effet de serre). Une agriculture biologique et « souveraine » (avec des intrants locaux) est la solution, comme dans mon cas où je cultive selon les principes de l'agriculture biodynamique fondée sur l'action collective et aussi sur la récupération et le contrôle de nos propres semences. La perte de la paysannerie en Europe a été l'une des plus grandes catastrophes de ce dernier siècle; l'Europe a perdu sa souveraineté alimentaire avec de graves conséquences sanitaires et spirituelles. Nous avons besoin de construire une agriculture fraternelle, collective et militante.  
5.	Judith Hitchman, URGENCI URGENCI est le réseau mondial de l'agriculture soutenue par la communauté (ASC), c’est un mouvement social qui propose une alliance entre producteurs et consommateurs ; c’est un peu la variable « consommateurs » de notre équation. Nous avons besoin de construire de nouveaux systèmes, directs, de production-distribution-consommation des aliments, des circuits courts locaux et solidaires. En ce sens, l’ASC (originaire du Japon, mais désormais mondiale) est l'un des outils les plus puissants pour construire la souveraineté alimentaire au niveau local. 
Un partenariat local et solidaire entre producteurs et consommateurs peut être impulsé par les paysans ou mis en place par un noyau de consomm’acteurs, cela dépend. C’est un contrat qui suppose un engagement de la part d'un groupe de personnes qui décident de soutenir l'activité agricole de producteurs auxquels ils assurent une rémunération juste et payée à l'avance ; ces derniers s’engagent à fournir chaque semaine un panier de légumes frais et sains. Les risques et les avantages de la récolte sont ainsi partagés. Dans de nombreux cas, les consommateurs rendent visite aux paysans sur la ferme, y organisent des événements conviviaux, voire participent à ses divers travaux. C’est aussi un bon moyen de (re)construire des liens sociaux et de (r)établir un contact avec la terre et la nourriture, y compris dans ses aspects spirituels.
 Nous avons besoin d'un changement de paradigme économique pour passer de la marchandisation à l'économie solidaire (qui inclut également les marchés de producteurs locaux, la vente à la ferme, également la vente de la production excédentaire de nos jardins, les jardins communautaires, la conservation des semences dans les mains des populations locales comme dans le cas des «bibliothèques» de semences, etc.) Les autorités locales sont essentielles pour soutenir (ou détruire) ces systèmes alimentaires locaux (dans le cadre de l’aménagement du territoire, l’appui aux fiducières foncières pour préserver des terres agricoles ; l’émission de bons alimentaires pour les marchés de producteurs locaux ; la promotion des aliments produits par des agriculteurs locaux et bio pour la restauration collective, etc.) Donc, notre changement de paradigme pour atteindre la souveraineté alimentaire est fondé sur le développement des pratiques d'économie solidaire.   ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 12:14:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Réunion du Comité de Coordination du RIPESS-Europe à Paris -Samedi 6 avril 2013</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/reunion-du-comite-de-coordination-du-ripess-europe-a-paris-samedi-6-avril-2013.html</link>
			<description>Le Comité de Coordination du RIPESS-Europe s’est réuni au siège de la Maison des Réseaux...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le Comité de Coordination du RIPESS-Europe s’est réuni au siège de la Maison des Réseaux Artistiques et Culturels, à Paris, le 5 et 6 avril 2013. La réunion a été consacré presque entièrement à fixer les points essentiels de l’organisation du 2ème Congrès du RIPESS-Europe, prévu pour le mois de juillet à Lille, France.  
Une première esquisse du programme a été établie sur la base d’un budget provisionnel. Ainsi, il est prévu d’organiser deux plénières intitulés « Le rôle des collectivités territoriales dans le développement de l’ESS » en présence d'élu(e)s français(es) et européen(ne)s, que chaque organisation sera chargé de contacter, et « L’avenir de l’ESS en Europe » en présence de député(e)s européen(ne)s et de Social Economy Europe. De même, six ateliers simultanés -avec interprétation vers l’anglais et le français- seront développés portant sur la consommation responsable, l’éducation populaire, apprendre les uns des autres, l’état de l’art de l’ESS, l’emploi et l’ESS, et périmètre identitaire de l’ESS, dans le but de créer un cadre de réflexion théorique.  
L’Assemblée Générale statutaire sera organisé dans l’après-midi du samedi 6 juillet et aura pour ordre du jour, essentiellement, l’adhésion des nouveaux membres; le débat, vote et approbation du bilan d’activités et du rapport financier; le renouvellement du Comité de Coordination et l’élection des deux membres du Comité qui représenteront le RIPESS-Europe au sein du RIPESS-intercontinentale; ainsi que le débat sur l’orientation du RIPESS-Europe.
  Le programme officiel ainsi que le bulletin d’inscription en ligne seront bientôt disponibles. Un système d’hébergement chez l’habitant sera organisé, mais les places seront limitées. Alors, dépêchez-vous à vous y inscrire!  Pol Vidal Secrétaire exécutif du RIPESS-Europe ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:35:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rencontre d'économie solidaire</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/rencontre-deconomie-solidaire.html</link>
			<description>Le 16 mars, Jordi Estivill a présenté la situation du réseau catalan de l'économie solidaire à...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le 16 mars, Jordi Estivill a présenté la situation du réseau catalan de l'économie solidaire à l'Université Lusofona à Lisbonne. Une cinquantaine de personnes ont assisté à la réunion; des étudiants ainsi que les académiciens qui ont commencé une expérience intéressante d'incubation de l'économie solidaire dans cette ville. Un projet d'une future collaboration entre le réseau Catalan et la plate-forme portugaise connecter développement a été mis en place.]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:34:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Compte rendu 2è Séminaire pour le Pôle Territorial de Coopération Economique du SICOVAL</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/compte-rendu-2e-seminaire-pour-le-pole-territorial-de-cooperation-economique-du-sicoval.html</link>
			<description>Ce 2ème séminaire de coopération organisé le 5 mars 2013 par GENIES, l’association de préfiguration...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Ce 2ème séminaire de coopération organisé le 5 mars 2013 par GENIES, l’association de préfiguration du PTCE du SICOVAL a été une grande réussite, au regard du nombre d’acteurs et actrices impliqué(e)s, de la qualité des interventions, des échanges et des avancées et perspectives, pour construire un Pôle Territorial de Coopération Economique à l’image des acteurs et actrices et avec l’appui des partenaires publics.
 <b>Le matin : présentation synthétique aux partenaires publics présents </b>
D’une façon unanime, la communauté d’agglomération du SICOVAL, représentée par François Régis-Valette, le président et Henri Arevalo, le vice-président en charge de l’économie solidaire; la Région Midi-Pyrénées, représentée par Marie-Christine Pons, la conseillère régionale en charge de l’économie sociale et solidaire et Sylvie Bories, la conseillère régionale ont salué la qualité du travail déjà accompli et ont manifesté leur soutien au projet. 
La présentation de la démarche des PTCE par Aude Boisadan, coordonnatrice des projets PTCE au Labo ESS à Paris a permis de mieux s’approprier collectivement ce projet pour le mettre concrètement en application. 
Ce processus engagé va dans le sens voulu pour construire un PTCE coopératif et innovant. 
Elle approuve la volonté des acteurs et actrices de favoriser la Recherche et Développement à travers la Recherche Action engagé sur la Notion de coopération entre acteurs et actrices de l’ESS et entre acteurs et actrices de l’économie dite classique. Cet axe est un des piliers fondamentaux pour la pérennité d’un PTCE. Des demandes sont actuellement en cours, auprès du ministère de l’ESS, afin d’obtenir des budgets permettant d’aider à l’ingénierie et à la pérennisation des PTCE sur toute la France. Lors de la restitution, les partenaires publics ont pu constater que la dynamique de co-construction est véritablement lancée afin de construire un PTCE véritablement coopératif et innovant. 
<b>L’après-midi : démarrage des Ateliers de travail</b> 
1er groupe : Charte et projets de coopération 
2ème groupe : Immobilier et coopération économique 
La restitution du travail de ces 2 groupes sera présentée lors de l’Assemblée Générale de GENIES, le 15 mars à 14h30 à la Maison de l’économie solidaire à Ramonville. 
Nombres de participants : 46  
Structures représenté(es) : 30 
Partenaires publics présents : Communauté d’agglomération du Sicoval, Région Midi Pyrénées et la Mairie de Ramonville. ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:27:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’Économie solidaire renforce l’agriculture paysanne et la souveraineté alimentaire</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/leconomie-solidaire-renforce-lagriculture-paysanne-et-la-souverainete-alimentaire.html</link>
			<description>Atelier FSM 2013/ organisé conjointement par la Via Campesina et URGENCI, avec le soutien du RIPESS.</description>
			<content:encoded><![CDATA[INTERVENANT-E-S : Yvon Poirier, RIPESS, Comité International du Réseau Canadien de Développement Économique Communautaire (RCDÉC), Québec ; Josie Riffaud, Via Campesina, Confédération Paysanne, France ; Judith Hitchman, URGENCI, France-Irlande ; N’Diakaté Fall, Via Campesina, Conseil National de Concertation et de Coopération des Curaux (CNCR), Sénégal ; Jean-Michel Dupont, MIRAMAP, France. 
JR : La Via Campesina milite, entre autres choses, pour de nouvelles façons de se nourrir. Mais les paysan-ne-s ne représentent, par exemple en France que 4% de la population active ; ils et elles ont donc besoin de soutien pour faire pression et obtenir que la souveraineté alimentaire s’applique maintenant ! Deux définitions : 1/ c’est un droit international revendiqué contre l’OMC, qui vise à protéger les agricultures paysannes locales de la concurrence déloyale que représentent les grandes industries agro-alimentaires. 2/ c’est aussi une vision d’une agriculture de proximité qui s’insère dans un tissu de relations locales et solidaires, en faveur d’autres échanges avec la terre et les vivants. 
JH : URGENCI est le réseau international des partenariats locaux et solidaires entre producteurs et consommateurs qui fédère des initiatives d’agriculture soutenue par la communauté partout dans le monde, où des consom’acteurs s’associent à des producteurs locaux, pour partager ensemble les risques et les bienfaits d’une agriculture paysanne et soutenir l'activité agricole par une rémunération juste et payée à l'avance aux producteurs.  Les activités d’URGENCI se situent donc au carrefour des thématiques de la souveraineté alimentaire et de l’économie sociale et solidaire. Pour cela, le réseau tisse de nombreuses alliances avec le monde paysan et des organisations qui promeuvent d’autres formes de lien (monnaie complémentaire, énergie, fiduciaires foncières). 
NF : Le Conseil National de concertation et de coopération des ruraux (CNCR) regroupe des organisations sénégalaises qui oeuvrent pour la protection de l’agriculture familiale dans un pays où 70% des actifs sont des paysan-ne-s. C’est le plus gros employeur ! Depuis 2000, le CNCR a mis en place des concertations pour favoriser le développement des circuits-courts et favoriser ainsi les producteurs et les consommateurs, en éliminant les intermédiaires qui constituent l’obstacle principal à l’établissement d’un prix juste – depuis 2008 et la crise alimentaire, le processus s’est accéléré. Par exemple, pour la filière pain, une table ronde a été organisée avec des boulangers, des paysans pour qu’ils transforment directement la farine de mil et des consommateurs pour fixer ensemble un prix acceptable par eux. Les urbains ont en effet de plus en plus de mal à trouver des produits locaux ; presque tout est importé, car ces produits venus d’ailleurs sont subventionnés et donc moins chers. La distribution des produits locaux est donc un enjeu de taille, relevé par la mise en place de nombreuses boutiques de quartier, tenues par des associations de femmes. 
J-MD : Le MIRAMAP est le mouvement inter-régional des Associations pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne en France. Il y a aujourd’hui environ 1600 AMAPs en France, soient 8000 familles et 2000 producteurs. Les AMAPs, qui existent depuis 2001, ont trois objectifs : recréer du lien social entre ruraux et urbains, producteurs et consom’acteurs ; promouvoir une agriculture familiale et durable ; faire de l’éducation populaire (par exemple, pour fixer le prix du panier, producteur et amapien-ne-s discutent ouvertement des besoins du paysan, de ce qu’est un revenu juste, des investissements qu’il doit faire, etc.) Solidarité, transparence, proximité et respect de la nature sont au cœur du projet amapien. En se développant, les AMAPs ont rencontré deux problèmes : celui de l’accès au foncier (Terre de Liens) et celui de l’installation de nouveaux paysans et notamment des jeunes (coût de l’installation, formation, etc.) : création d’une couveuse d’activités agricoles en Ile-de-France : les Champs des possibles (http://www.amap-idf.org/champs-possibles-couveuse-activites-agricoles_28.php). Questions récurrentes : certification, AMAP pour tou-te-s et paniers solidaires. 
YP : nous parle d’une coopérative de consommateurs au Japon qui a été mise en place dès 1965, par quelques pionnières dont l’objectif alors était d’améliorer la qualité de vie, suite au scandale de Minamata, en vue de s’approvisionner en produits frais et non contaminés. Aujourd’hui cette coopérative, le Seikatsu Club, regroupe 350.000 personnes très impliquées qui sont prêtes à payer entre 1000 et 2000 USD/an pour la faire fonctionner. Son modèle est très intéressant (lire en détail la présentation : http://www.socioeco.org/bdf/fr/corpus_document/fiche-document-1664.html), car il repose sur une vision de changement social et politique plus global. Sur les 21 coopératives de consommation qui existent au Japon, 19 travaillent avec les grandes surfaces et seulement 2 pratiquent la vente directe (dont une a dû s’arrêter) : le Seikatsu Club seul continue à favoriser les circuits-courts: au Japon, sur les 240 000 tonnes de produits bio consommés chaque année, 200 000 sont importées. 
Lors de la discussion avec la salle,  différents thèmes ont été abordés:&nbsp;	
-L’éthique du partage 
-	Le droit d’usage 
-	Les semences paysannes et la lutte contre les OGMs 
-	Comment éviter les dérives et la récupération des initiatives de l’ESS ? (l’exemple est pris du réseau Biocoop ; lire le très bon La bio. Entre business et projet de société, par Philippe Baqué (dir.) Coll. Contre-feux, Agone, 2012) 
-	Le développement de la restauration collective en circuits-courts (au Brésil 10% de la nourriture servie dans les cantines scolaires doit provenir de l’ESS) 
-	La meilleure viabilité des petites exploitations diversifiées 
mais c’est la question des 500 000 chômeurs de Tunisie qui a constitué le fil rouge des débats: quel avenir pour eux, sinon l’économie sociale et solidaire? On pourrait dire qu’elle existe déjà puisque l’économie traditionnelle repose sur les relations de proximité et les produits du terroir. En Tunisie, 75% des exploitations sont des jardins familiaux de moins de 2 hectares. 
Quels sont les mécanismes et les modes d’organisation concrets qui permettraient de mieux la développer (coopératives, etc), et de mettre en place des activités productives qui puissent donner du travail aux jeunes.  Le rôle des autorités locales dans le déploiement d’une ESS à l’image de chaque territoire est crucial pour répondre aux besoins exprimés par ses habitant-e-s, pour y relocaliser les emplois et assurer la souveraineté alimentaire localement. ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:19:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Editorial</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/editorial-1.html</link>
			<description>Le 2ème Congrès du RIPESS Europe qui se tiendra à Lille les 5 et 6 juillet 2013 arrive à grand pas....</description>
			<content:encoded><![CDATA[Le 2ème Congrès du RIPESS Europe qui se tiendra à Lille les 5 et 6 juillet 2013 arrive à grand pas. Nous nous appuierons sur le réseau régional de l’Assemblée Permanente de l’Economie Solidaire du Nord Pas-de-Calais  (APES) et le Mouvement d’Économie Solidaire français (MES). Presque deux ans après le Congrès de fondation à Barcelone du chemin a été parcouru mais il nous faut continuer nos efforts. Tout d’abord dans l’élargissement du réseau car ça reste un enjeu majeur que de poursuivre l’augmentation de notre influence. Celle-ci gagne par ailleurs du terrain, chaque continent préparant les 5èmes rencontres de « Globalisation de la Solidarité », qui se dérouleront en Octobre à Manille sur le thème de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) comme modèle alternatif de développement. Mais plutôt que d’organiser un atelier « ghetto » sur l’élargissement, nous avons préféré le traiter de manière transversale dans les différents ateliers. Les ateliers ont donc été choisis en fonction des thèmes sur lesquels travaillent les membres du RIPESS Europe. L’idée principale est d’utiliser l’espace européen comme un moteur qui nous fait progresser dans le quotidien de nos organisations parce que nous allons trouver des réponses ou construire ensemble des outils et des stratégies adaptés. Alors contactez dès maintenant les responsables des ateliers ((1) consommation responsable, (2) éducation populaire, (3) apprendre les uns des autres, (4) état de l’art, (5) emploi, (6) identité) pour alimenter la réflexion et la mobilisation. 
Le RIPESS Europe poursuit sa route comme un acteur du mouvement social qui mobilise le plus grand nombre de citoyen-ne-s pour construire un nouveau paradigme de pensée qui s’appuie sur nos actions concrètes. C’est pourquoi nous avons participé au Forum Social Mondial de Tunis. Mais pour autant nous continuons également à établir le dialogue avec les autorités publiques. Nous ouvrirons d’ailleurs notre Congrès sur ces questions des politiques publiques en faveur de l’ESS en partenariat avec le Réseau des Territoires de l’Économie Solidaire (RTES). Sur fond de crise, je crois que nous avons un intérêt réciproque à coopérer pour contrer la montée de populismes et leurs idées de repli sur soi nauséabondes. Alors tous au Congrès … 
Contact : congres2013@ripesseu.net 
Eric Lavillunière – Coordonateur Général RIPESS Europe ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 12:37:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Voyage Apprenant : un outil pour construire des savoirs au service de la transition vers un autre modèle de développement</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/le-voyage-apprenant-un-outil-pour-construire-des-savoirs-au-service-de-la-transition-vers-un-autre.html</link>
			<description>L'Université de Haute Alsace a envoyé 15 étudiants à la découverte de La Ruche . Demandes et...</description>
			<content:encoded><![CDATA[L'Université de Haute Alsace a envoyé 15 étudiants à la découverte de La Ruche . Demandes et ressources de vie culturelle, parentalité, éco-citoyenneté, économie solidaire, alimentation bio, circuits courts existent dans la ville de Mamers (5000 habitants, Pays de la Loire, France). Ce Café associatif, animé par Amélie Demonchy, Nicole Leguay et leurs partenaires de la ville répond depuis 2009 au besoin d’un lieu fédérateur. Le Master Économie Sociale Solidaire dont Josiane Stoessel est directrice accorde la priorité aux capacités inventives et collectives de croisement des connaissances conjuguées avec la compréhension de la complexité d’un milieu. Elle a confié à Martine Theveniaut l’organisation de cette rencontre. L’objectif est de mieux comprendre une innovation socioéconomique, ses composantes, ses logiques d’actions, ses interrelations sur place et avec l’extérieur.  
Une première occasion pour les P’actes Européens d’utiliser la pédagogie du Voyage Apprenant dans un cadre universitaire sur 5 jours complets.  Ses caractéristiques tiennent à la rigueur d’une méthode : Trois temps pour 1-illustrer/2-débattre/3-proposer ; une mise en relation où accueillants et invités sont activement contributeurs, à des places distinctes, sur un même chemin de connaissance.
  La rencontre a lieu en Janvier 2013 au moment où La Ruche engage un projet « Ville Comestible » en position de médiation, après s’être rendu en délégation à Todmorden (ville britannique où sont nés les Incredible Edible),: Sa devise « Ne te demande pas ce que ta ville peut faire pour toi, mais dis-toi: &quot;qu'est-ce que je peux faire pour ma ville ?&quot;  Les étudiants se sont préparés en amont et fonctionnent sur place en délégation, collectant une ample matière, mise en discussion entre eux par étape. Leur synthèse, élaborée collectivement, est présentée aux partenaires disponibles, complétée ensuite d’un rapport écrit. 
Extraits de l’évaluation: 
La Ruche: L’association a trouvé un regain de dynamisme et de crédibilité. Les adhérents, personnes impliquées, ont beaucoup apprécié ces moments de convivialité, sérieux et professionnalisme. Les promotrices ont trouvé une aide précieuse pour faire passer des messages, des apports théoriques, une mise en perspective pour une stratégie de développement à moyen terme. 
L'Université de Haute Alsace et les P'actes Européens : Cette méthode d’apprentissage a trouvé sa place dans une formation académique.
 Les étudiants:  « Le voyage apprenant est pertinent, utile et probablement à fort impact ».  « Rencontrer et plonger au coeur d'une expérience, analysée, transmise et réciproquement utile, est une démarche pédagogique à laquelle j'adhère ».  « Connaître l’écosystème d’une association, ses difficultés pour se développer est très enrichissant ».  « Entretiens et densité des réunions a permis un apprentissage sérieux ».  « La place a été laissée à un dialogue informel. Un lien de confiance a pu s’instaurer, libérant la parole dans un cadre sécurisé (celui du non-jugement, de la bienveillance, de la communication…) ». 
Ouverture du site: http://pacteseuropeens.fr/tiki_b/tiki-index.php (phase de mise en action) Martine Theveniaut, coordinatrice des P’actes Européens, sociologue. ]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 12:15:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>2ème Voyage Apprenant - P’actes Européens : L’Ecovillage de Cloughjordan, Irlande, par Ollie Moore</title>
			<link>http://www.ripesseu.net/infos/actualites/news-details/article/2eme-voyage-apprenant-pactes-europeens-lecovillage-de-cloughjordan-irlande-par-ollie-moore.html</link>
			<description>Objectifs du projet : Partenariat apprenant sur l´économie solidaire Grundtvig
•	La création d´une...</description>
			<content:encoded><![CDATA[Construire une communauté durable » telle est la devise de l´écovillage : une phrase et trois mots séparés. L´écovillage est mitoyen d’une petite ville, Cloughjordan, desservie par une gare ferroviaire. Il est conçu avec des espaces verts communs, beaucoup de plantations et des groupes de maisons rapprochées. www.thevillage.ie Les participants au Voyage Apprenant ont posé des questions sur les achats collectifs, les coûts de ces achats et l´utilisation des prêts pour générer des revenus et augmenter la valeur.   Il y a 5 ans, des membres du village ont créé une ferme dans laquelle s´impliquent 2/3 des habitants de l´écovillage et 1/3 des habitants de la petite ville et de l´arrière pays.  Ollie Moore a décrit la CSA de Cloughjordan. Commencée en 2008, elle comprend maintenant 62 familles membres et la ferme nourrit environ 90 personnes qu´elle approvisionne en lait, légumes saisonniers, un peu de viande, il y a aussi des céréales. Mais cette culture rencontre encore certaines difficultés.   Il y a deux fermes, la ferme d´en haut et la ferme d´en bas. Les légumes sont cultivés près du village alors que les animaux et le lait sont à deux kilomètres dans la ferme d´en haut.   Présentation de la structure (évolutive). Elle comporte :
 •Les deux fermes 
• Avec l’appuis d’un conseil d’administrateurs (financier, administratif et juridique) 
• Des bénévoles et woofers 
• Des adhérents et une distribution 
• Communication, paiement des cotisations et actions pour attirer de nouveaux membres. 
La ferme communautaire de Cloughjordan  est une initiative d´agriculture supportée par la communauté (CSA), elle est gérée par ses membres à qui elle appartient. Son but est de développer une culture alimentaire saine, de fournir des moyens d´existence et d´assurer un approvisionnement alimentaire local et aussi d´organiser des formations dans des systèmes alimentaires résilients.  
www.cloughjordancommunityfarm.ie  
La discussion entre les participants a porté sur une cartographie de la transition, la compréhension de la résilience et les différentes populations à Cloughjordan. La question des moyens d´existence ou de l´emploi a été particulièrement discutée: peut-on se fier à un emploi avec une retraite ou avons nous besoin de créer des activités utiles qui aident la communauté et apportent un revenu pour certaines personnes ? 
Plusieurs initiatives locales et régionales qui participent de l´économie solidaire ou qui ont des activités associées à l´économie solidaire se sont présentées. Il y avait FEASTA (Fondation pour l'économie de la durabilité), Housing co-op (coopérative du logement), Cultivate, le Café Loughmore, WeCreate et le groupe d´achats en gros de Cloughjordan. 
Des thèmes-clés ont émergé  des commentaires de la journée précédente,  
•Les points positifs de l´analyse économique de FEASTA spécialement concernant la croissance  
•	L´utilité du format de discussion de type café en petite table ronde ; serait-il bon de le transformer en un format de “speed dating” (rencontres rapides et programmées) ou est-il plus fructueux de le laisser ainsi ?   
•	L´importance de la traduction afin de mieux comprendre des concepts qui peuvent changer d´une région à l´autre.   
•	La participation de la population locale (les membres de la ferme et les personnes des environs engagées dans des activités semblables) 
•	Le modèle du Boulanger qui gagne sa vie sur place.   
•	Les questions concernant le niveau relatif d´intégration  
•	Devons-nous nous préparer pour une décroissance, créer des moyens d´existence ou d’emploi des personnes ?    
•	Avoir les pieds bien ancrés dans la réalité mais la tête dans les étoiles 
•	La citoyenneté affichée à Cloughjordan  
•	La diversité de projets dont l´élément technologique tourné vers l´avenir dans l´écovillage tel que WeCreate et le fablab       
•	Comment des idées qui ont été initiées à Cloughjordan sont mises en place de façon informelle dans d´autres régions, en contexte de transition, c´est la diffusion d´un modèle dynamique.   
•	Les structures adoptées par la ferme et l´écovillage ont provoqué de nombreuses discussions. Le passage de la direction par des dirigeants / pionniers à un modèle consensuel et participatif s´est avéré vital aux progrès du projet global.   
•	Davie a souligné l´importance d´un résident de l´écovillage, John Joplin : il a introduit la notion de démocratie Giayn, la cybernétique et VSM ou Viable Systems Models (modèle de système viable) parmi nous. Cela a permis la mise en place d´une structure plane et consensuelle, modelée par l´utilisation d´activités primaires et de soutiens. 
•	L´écovillage, en tant qu´initiative de transition et écoquartier d´une ville qui existe déjà, a fait l´objet de nombreuses discussions. Ce point de transformation et d´intégration plus générale est pertinent dans d´autres régions d´Europe : certains éléments relatifs à l´alimentation, au fablab ou à l´énergie peuvent être isolés et utilisés ailleurs.  
]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 11:47:00 +0200</pubDate>
			
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